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Anne-Marie
Aap
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Anne-Marie
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Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée Mer 29 Aoû - 19:06
Madame la Duchesse Anne-Marie de la Jacasserie de Blanchecolline
Généralités
• Nom: de la Jacasserie (haha, marrez-vous donc... c'est dû aux débuts de ma famille, alors que mes ancêtres organisaient des festivités où ragots et potins allaient bon train, où tout le monde jacassait)
• Prénom: Anne-Marie
• Âge: 21 ans
• Genre: Féminin
• Origines: Née à Aap, dans la demeure familiale à Blanchecolline
• Lieu de vie:  Aap, Blanchecolline, dans l'ancienne demeure au milieu des champs (quand on voit de loin, on a l'impression que le sol est tout blanc à cause de la culture de coton et de l'élevage de mouton)
• Métier:  Noble, duchesse à vrai dire, de la ville Blanchecolline
• Avatar: Michelle It by chichiyang37
• Règlement:  
• Chemin: J'ai suivi les grands pas d'Ishüen
• Commentaire:  Où sont les cookies de bienvenue ?
Physique
Mince, élancée, gracieuse, douce,... Voilà comment on aurait pu me décrire, mais non. Je suis mince, certes oui, trop d'ailleurs. Il faut avouer que les herbes que je prends n'ont un pas un très bon effet sur mon organisme, l'alcool n'aide pas beaucoup non plus. La plupart du temps, je suis avachie du haut de mon mètre soixante-six, rarement droite (ce qui me vaut de fortes douleurs, je ne peux en vouloir qu'à moi-même). Je traîne beaucoup des pieds, on peut me dire que ça use mes chaussures ça ne changera pas, puisque j'en mets le moins possible.
Je me maquille tout de même, histoire de cacher mon teint maladif et mes cernes si profondes, avec des teintes claires et lumineuses. Le regard profond, les lèvres pulpeuses, j'aurais pu être une fille très séduisante, profitant de ses atouts pour avoir ce qu'elle veut, mais ça n'est absolument pas moi. Par contre, s'il y a bien une chose à citer chez moi que j'affectionne tout particulièrement, ce sont mes yeux verts encadrés par mes sourcils épais (sans pour autant être des buissons, ils sont entretenus tout de même).
Quand à l'accoutrement, je mets souvent de simples robes. Petite, je les détestais, mais finalement je me sens à l'aise dans les robes bien trop grandes pour moi, avec leur lin ou leur soie qui glisse doucement sur mon corps, comme si je n'avais rien. Et c'est tout ce que je porte, pas même des chaussures.
Pour mes cheveux d'un blond presque blanc, je les attache toujours vaguement avec une pince. Pourquoi faire plus ?
Caractère
Vous me trouverez soit totalement sous les effets néfastes de mes plus chers amis, soit en pleine redescente. Vous aurez donc le choix (imposé) de s'adresser soit à une souriante et franche jeune fille, soit à une fille qui semble n'être jamais réveillée mais avec le pied gauche bien enfoncé.

Donc, lorsque je suis totalement défoncée je serais déjà totalement décontractée, mais aussi accueillante, souriante, agréable, je passerais mon temps à rire et à dire des conneries, je serais impulsive, franche. Limite adorable. Je parlerais beaucoup avec les mains, les agitant devant mon nez pour ponctuer mes mots dans n'importe quel sens. Je serais bizarre, mais je serais heureuse. C'est dans cet état que mes peintures sont les plus belles, les plus vives. Et lorsque vient le soir, je joue un peu de didgeridoo. Souvent dehors, rarement dedans, je profite du soleil et de sa chaleur, de la nuit et de son calme. Je suis sereine, apaisée, sans aucun soucis qui ne me tracasse. Par contre j'ai tendance à me montrer envahissante.

Lorsque je redescends, la bête se réveille. Je me sens au fond du gouffre, comme si un voile noir se trouvait devant mes yeux. Je suis asociale, pessimiste, grincheuse, méchante parfois même, blessante, moqueuse, mais je pleure aussi souvent et préfère la solitude. Mes peintures deviennent tristes et sombres, sans vie, sans couleur. Il m'arrive de souffler pendant des heures dans mon didgeridoo sans aucune ponctuation. Toutes ses pensées que je cherche à éviter viennent me tourmenter. Alors je bois, beaucoup, et une fois bien alcoolisée je reprends de quoi me détendre et tout oublier.

Mais au fond, je ne suis qu'une fille perdue qui cherche à se retrouver. Alors s'il vous plaît, ne faites pas de mal à cette enfant fragile que je suis encore.
Histoire
Mon histoire n'est pas des plus impressionnantes, cependant je vous ai concocté deux menus :
- Menu 1 : Un résumé de ma vie, dans les grandes lignes, à ma façon.
- Menu 2 : Une version un peu plus théâtrale.
À vous donc de choisir !

Menu 1:
Je n'ai jamais été faite pour cette vie. Née avec une cuillère en argent dans la bouche, mais avec de la boue pleins les pieds. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis faite réprimandée pour mon état lamentable et mes vêtements fichus. Maman était souvent fâchée, et papa rigolait souvent. On s'entendait bien tous les deux, mais il était bien moins présent que maman. Elle qui me punissait dès le moindre écart, ne semblant pas comprendre comment agit un enfant. Alors je fis nombres de sottises, allant de la peinture sur les murs jusqu'au découpage complet de mes robes. Elle a envoyée tant de dames pour essayer de me recadrer, mais aucune n'y parvint. Dès que j'en avais l'occasion, je fuyais rejoindre ma meilleure amie, Rose. On me cherchait pendant des heures alors que je courais librement en m'amusant et riant. J'ai de très bons souvenirs de mon enfance grâce à elle.

Nous avons donc grandi ensemble. Elle me permettait de fuir ma vie, dont je ne voulais qu'en la présence de papa. Quand il rentrait, tout son temps était à sa fille unique. On allait souvent dans un pré, s'allonger simplement dans l'herbe pour regarder le ciel et regarder les nuages. Il me faisait des bisous esquimaux à chacun son départ, puis posait son doigt sur mon nez en me disant que le prochain serait à son retour. Et je n'attendais que ça, qu'il revienne.
Alors en son absence je m'amusais avec Rose. On chipait dans les cuisines, et les dames râlaient pendant qu'on partait en courant avant d'aller dans notre cabane et savourer notre trophée. On jouait avec les animaux, on cueillait des fleurs ensemble. Je les offrais souvent à maman, mais elle me répétait à chaque fois qu'une jeune fille devrait apprendre à se tenir. Et je recommençais.

Et puis, à mes 16 ans, nous avons décidé de faire notre coming-out, de s'aimer peu importe l'avis des autres. Sauf que ma maman s'y est farouchement opposée. Alors, résignée, je leur ai piqué une bonne somme d'argent et suis partie avec Rose. Nous avons vécues comme des reines pendant... cinq jours. Et oui, on a dilapidé l'argent pris en si peu de temps. Je ne vous ferais pas un récapitulatif de nos festivités. Quoi qu'il en soit, nous avons dû par la suite mendier. Rose disait souvent que notre amour suffirait, mais c'était très difficile. Jusqu'à ce qu'un jour un groupe intermittents du spectacle nous voient. Ils ont gentiment acceptés de nous accueillir. Ne sachant pas faire grand chose, nous avons simplement servies d’assistantes le temps qu'on en apprenne un peu plus. Rose se découvrit un talent dans l'humour, devenant donc clown, quant à moi... j'aimais bien le didgeridoo, mais c'est tout. Que faire de ça ? Je suis restée assistante.

Nous sommes restées là pendant un bon moment, heureuses de cette vie. Nos nouveaux amis n'avaient aucun jugement, on pouvait donc s'aimer sans aucun problème. C'est là que j'ai découvert drogue et alcool. On faisait beaucoup de soirées qui débordaient, mes meilleurs souvenirs. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis retrouvée à danser à moitié nue autour du feu, faisant des roues ratées, une bouteille à la main, et invitant tout le monde à venir s'amuser. Et le lendemain, mes cheveux me faisaient mal et j'avais la bouche pâteuse, mais cela ne m'empêchait en aucun cas de recommencer. Je pris vite l'habitude de fumer un peu le matin pour me réveiller, et encore le soir pour m'endormir, ainsi qu'après chaque repas pour digérer.

Mais tout allait visiblement trop bien. Il y a quelques jours à peine (de l'heure où je vous raconte toute cette histoire passionnante et trépidante), je me suis réveillée un matin, le campement mis à sac, et j'étais la dernière restante. Je n'ai trouvé qu'un mot. Une bande de mercenaires les avaient visiblement emmenés, et je devais me rendre le plus vite possible... chez mes parents.

Ça sentait pas très bon.

J'y suis donc allée, passablement énervée et angoissée. Maman et papa m'attendaient de pied ferme. Dès qu'il me vit, papa sauta dans mes bras pour me soulever et m'embrasser. Maman, quant à elle, me fixait, les bras croisés et l'air mauvais. Sans même un bonjour, elle a dit qu'elle a vendu tous mes amis, ainsi que ma tendre et chère (dans un bordel pour elle, je précise), pour m'apprendre à ne pas être aussi stupide et insolente, ce sont bien ses mots. J'ai crié, tempêté, ai eu droit à une gifle qui m'a laissée une bonne marque rouge sur la joue. Je la détestais. Papa ne valait pas mieux, à avoir laisser faire ça.

Je suis montée dans ma chambre à la suite de cette entrevue quelque peu tumultueuse. Endormie encore habillée, les yeux gonflés par les larmes qui avaient coulé, un feu s'est allumé. Comment ? On ne sait pas encore. C'est une esclave de mes parents qui m'a réveillée afin de me faire sortir d'ici. Elle y est parvenue non sans problème, puis est rentrée pour chercher mes parents. Elle n'est jamais revenue. Eux non plus. Ainsi que toute trace, tout document, indiquant qui avait racheté ma Rose.

Je suis donc allée vivre dans l'ancienne propriété de la famille, au milieu des champs de coton et des moutons et ai hérité de tout, les titres, les propriétés, ainsi que le commerce d'esclave que mes deux parents semblaient entretenir à Agni. J'ai adoré cette journée, ces révélations c'était... instructif. La première décision que je pris fut de libérer les esclaves de mes parents, leur proposant tout de même de rester avec une paye normale, logement gratuit.

Et me voilà, aujourd'hui, avec la ferme intention de mettre fin à ce trafic (qui semble assez conséquent vu tout ce que j'ai pu trouver), et surtout de retrouver Rose, MA Rose.

Menu 2:
Rideau

ACTE I
86 Liekki 979
Ortense, jambes écartées devant une sage-femme. À ses côtés Charles

ORTENSE : Quelle douleur effroyable ! Je ne saurai endurer plus longtemps tel supplice !
CHARLES : Tenez bon, ma mie ! Notre enfant arrive.
ORTENSE : (ironique) Croyez-vous ?
CHARLES : J'espère que les dieux nous accorderons un fils... J'attends depuis si longtemps !
ORTENSE : Si vous vous affairiez plus longtemps il serait déjà là !
CHARLES : Pardonnez-moi si votre vue me rend mou...
ORTENSE : Et croyez-vous que mon plaisir vienne de vous ?
Ortense pousse un long cri de douleur
SAGE-FEMME : C'est une fille !

ACTE II
14 Eira 993
Une esclave, Ortense

L'ESCLAVE : Pardonnez-moi madame...
ORTENSE : Et comment pourrais-je ? Ma fille unique a disparu ! Vous n'aviez qu'une seule chose à faire et vous en avez été incapable !
L'ESCLAVE : Elle doit encore être en train de se cacher...
ORTENSE : Et bien retrouve-la !
L'ESCLAVE : Peut-être a-t-elle seulement besoin de sa mère...
ORTENSE : Me dirais-tu comment élever mon enfant ?
L'ESCLAVE : Non madame, seulement...
ORTENSE : (lui coupant la parole) Je me fiche de tes simagrées ! Tu seras punie pour ton insolence, retrouve-la vite avant que ta sentence ne soit pire.

Pendant ce temps, sur de la paille, nues, Anne-Marie et Rose.
ANNE-MARIE : Je suis inquiète...
ROSE : Pourquoi ?
ANNE-MARIE : Séra va encore se faire punir...
ROSE : Tu veux rentrer ?
ANNE-MARIE : Non ! Je suis bien mieux ici avec toi ! Je dirais à maman que c'est ma faute.
ROSE : Tu crois vraiment que ça va lui suffire ?
ANNE-MARIE : En effet... mais avec papa oui.

ACTE III
03 Nagar 995
Anne- Marie, Charles, Ortense

ANNE-MARIE : Père, mère, j'ai une chose à vous annoncer...
ORTENSE : Nous aussi, assieds-toi donc et écoute avant tout.
CHARLES : Mais enfin... ne peux-tu pas la laisser parler ?
ORTENSE : Ce que nous avons à dire est sûrement plus important qu'un quelconque autre enfantillage de sa part. Tu vas te marier ma fille.
ANNE-MARIE : NON !!
CHARLES : Ma puce... Sois raisonnable, s'il te plaît. Nous t'avons trouvé un époux fort riche, tu auras une belle et heureuse vie.
ANNE-MARIE : Je refuse ! Je... je suis amoureuse !
ORTENSE : Ne sois donc pas sotte, l'amour ne te nourrira pas.
CHARLES : Puis-je seulement savoir de qui il s'agit ?
ORTENSE : Qu'est-ce que cette information pourrait donc t'apporter ? Elle l'oubliera et c'est tout.
ANNE-MARIE : Je ne me marierais pas... J'aime Rose et...
ORTENSE : (la coupe) QUOI ?! Ma fille, mon sang, amoureuse d'une femme, qui plus est une fille de pauvre paysan bouseux ! C'est hors de question !! J'aurais préféré que tu m'annonces que tu es enceinte ! File dans ta chambre, tu attendras tes épousailles chez les prêtresses où tu iras dès demain !!
ANNE-MARIE : Mais...
ORTENSE : SILENCE !

ACTE IV
31 Ruwa 995
Anne- Marie, une bouteille à la main allongée sur Rose, autour d'un feu de camp

ANNE-MARIE : Tu sais... je pensais pas être là un jour, à observer les étoiles, avec pour juste compagnie la femme de ma vie. C'est mon moment préféré de la journée, quand tout le monde est partis se coucher après une soirée endiablée, qu'il ne reste plus que nous deux et un fond d'alcool, à profiter du ciel et des étoiles rien que pour nous.
ROSE : Mon moment préféré à moi, c'est quand on se réveillera demain, côte à côte, et qu'en voyant ton visage je pourrais me dire "encore une journée à ses côtés".
ANNE-MARIE : Je t'aime, tu le sais hein ?
ROSE : Il me suffit de te regarder dans les yeux pour le savoir, et alors je ne peux avoir qu'une seule réponse : je t'aime aussi.

ACTE IV
78 Liekki 1000
Anne- Marie, au petit matin, sors de sa tente et découvre le campement mis à sac

ANNE-MARIE : Non ! Rose ! Rose ! Où es-tu ma Rose ? Un mot... non... non... non ! Ils l'ont emmenée... ils les ont tous emmenés... Je les hais ! Je les hais ! Je les hais ! Pourquoi moi ? Ne pouvaient-ils pas faire un autre enfant, qu'ils me laissent vivre ma vie comme je l'entends... j'étais heureuse moi, avec elle, pourquoi ils veulent nous séparer ? Pourquoi me font-ils ça ? Pas par amour, certainement pas... C'est ma faute... j'aurais dû faire ce qu'on attendait de moi... on en serait pas là... Que vont-ils lui faire ? Vite... je dois y aller, qui sait ce qu'elle doit être en train de subir...

ACTE V
88 Liekki 1000
Anne- Marie, Charles, Ortense

ORTENSE : On dirait que tu as eu notre petit mot...
ANNE-MARIE : Où est-elle ?
ORTENSE : Du calme ma fille, tout viendra à point... parlons d'abord.
ANNE-MARIE : Où est-elle ?
ORTENSE : Elle est là où tu ne la verras plus jamais, à moins que...
ANNE-MARIE : Que quoi ?
ORTENSE : Et bien, tu nous as mis dans l'embarras, ton père et moi. Tu t'es montrée stupide et insolente, il fallait donc de donner une bonne correction, ta chère et tendre est là où tout homme saura...
CHARLES : (la coupe) Ton promis a accepté de tout de même t'épouser.
ORTENSE : (soupire) Oui... et alors tu reverras Rose, une fois la cérémonie accomplie.
ANNE-MARIE : Mais...
ORTENSE : Alors ?
ANNE-MARIE : Mère... je...
ORTENSE : Alors ?
ANNE-MARIE : Je... d'accord.

ACTE V
89 Liekki 1000
Anne- Marie, Calice, en pleine nuit

CALICE : Pardonnez-moi, ma dame... ils sont introuvables...
ANNE-MARIE : Tu vas bien ?
CALICE : Oui madame.
ANNE-MARIE : C'est le principal... la maison a pratiquement brûlé... Le plus dommage ce sont des roses, elles sont si belles, avec leur blanc pur... on en plantera de nouveaux.
CALICE : Très bien madame.
ANNE-MARIE : Comme ça, elle les verra quand elle reviendra... Elle les adore tellement.
CALICE : Excusez-moi madame, je ne suis pas sûre de comprendre...
ANNE-MARIE : Pas grave... j'imagine que maintenant c'est moi ta patronne.
CALICE : Oui madame. Tout ceci vous appartient désormais, nous compris.
ANNE-MARIE : Ouais... Je vous libère, si vous restez je vous paye, vous aurez tous une chambre et de quoi manger en quantité. Je vais me coucher... C'est par où la vieille maison ?

Rideau.

Bon, ce n'était pas exactement de cette façon que tout c'est produit, il y avait bien plus d'insultes et de grossièretés. Tout n'y est pas dit, mais revenez donc pour en savoir plus... Pour le moment, il faut déblayer toute la maison, se doit faire une paire d'années que personne n'y est retourné...

Alors, ça vous a plus ?
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Ren
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Ren
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Re: Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée Mer 29 Aoû - 20:29
Encore bienvenue ! Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2735931684

Je n'ai pas encore tout lu mais cette demoiselle promet, j'aime beaucoup le début de la fiche :D Ce sera Llyn qui s'occupera de ta validation du coup (Aap commence à lentement dominer tout le monde ça ne va pas ça... Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3753881676) donc bon courage pour la validation et au plaisir de te voir très bientôt en rp avec nous ! Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2948957117
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Llyn
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Llyn
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Re: Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée Jeu 30 Aoû - 18:22
Analyse de fiche
Bienvenue parmi nous Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3828281359
Suivre les pas d'Ishüen peut donc parfois être une bonne idée Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3753881676

*lui donne les cookies de bienvenue*  Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 605601109

Le physique
Validé ♥️

Le caractère
- les agitants devant

Validé ♥️

L'histoire
- Nous avons donc grandit
- tant à moi => On dit "quant à moi" :)
- Maman, tant à elle,  => Pareil du coup Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2528907821
- Ortense, jambe écartée => au pluriel
- Je ne saurais
- Ma fille unique a disparue
- Soit raisonnable
- Ne soit donc pas
- tout le monde est partit
- être entrain de => en deux mots
- la maison a pratiquement brûlée
- elle les verras

✗ On va plutôt parler de prêtresses plutôt que de bonnes soeurs Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2528907821

✗ Dans la version 1, l'esclave qui est allée chercher les parents d'Anne-Marie n'est jamais revenue, alors que dans la version 2 elle semble être là. C'est bien de Séra dont tu parles ?

✗ Concernant tout le commerce d'esclaves des parents d'Anne-Marie, on est d'accord sur le fait que c'était totalement illégal à Aap Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2528907821 Du coup, la décision d'Anne-Marie de les délivrer est plutôt une bonne chose. Néanmoins, je doute qu'un commerce puisse être aussi vite "abandonné", aussi illégal qu'il soit, surtout si la famille avait des accords commerciaux quelconques avec Agni. Enfin, tu n'as pas vraiment précisé ce qu'elle faisait par la suite avec ces derniers. Elle les reconduit ? Les abandonne ? C'est pas très clair. Je me doute que c'est avec Ishüen que sa famille traitait, donc il faudrait peut-être que tu te mettes d'accord avec lui sur la façon dont ça s'est déroulé. Globalement hein. Pas besoin de trop détailler, surtout si tu veux le faire en rp par la suite, mais il me faut les grandes lignes pour savoir où elle en est aujourd'hui  Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3010162776

✗ D'ailleurs, ton histoire se termine en 995 et nous sommes en l'an 1000. Que sait-il passé durant ces 5 années ? Comment Anne-Marie a-t-elle vécu la prise de pouvoir de Ren ? Est-ce que ça a eu un impact sur sa demeure ou pas du tout ?

Conclusion
Quelques fautes mais rien de bien grave Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3403948460 Et quelques petits points à revoir dans l'histoire  Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3957447661

En tout cas, sache que j'aime beaucoup le personnage xD Complètement déjanté et atypique, et j'ai beaucoup ri en lisant ta fiche, notamment l'acte 1 du menu 2 dans le dialogue entre les parents xD
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Anne-Marie
Aap
Aap
Anne-Marie
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Re: Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée Jeu 30 Aoû - 18:48
Oooooooh ! Cookie ! Merciiiiii  Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3573862068

Oyé ! Alors ça, c'est quand on a les yeux tellement explosés que se relire n'y change rien XD
Je devrais pas en rire, quelle honte de ma part...

✗ Pour le coup de l'esclave jamais revenue, c'est en effet une grossière erreur de ma part. Je l'ai donc remplacée à la fin par Calice, que je voulais créer dans la fiche d'Anne-Marie comme étant celle qui sera le plus présent pour elle par la suite.

✗ Pour 995, j'ai simplement oublié de changer, ce qui nous donne en réalité 1000.

✗ Pour le commerce d'esclaves, il me semble qu'à Aap la possession d'esclaves est autorisé, pas le commerce, tout se déroule donc à Agni. Pour l'instant la petite demoiselle ne sait pas grand-chose dessus, et étant donné que c'est elle qui raconte je ne pensais pas mettre des informations qu'elle-même ignore. Le commerce n'a pas encore été abandonné, elle n'a en réalité libéré que ceux de chez elle, elle ne sait même pas où sont les autres, mais à bel et bien la ferme intention d'y mettre un terme. Pour ceux de la demeure, la plupart sont restés, n'ayant rien d'autre qu'ici et avec la promesse d'Anne-Marie d'avoir une vie meilleure. Le reste vivra sa vie, en espérant qu'elle sera la plus heureuse possible. Ils sont simplement partis, la demoiselle était trop bouleversée pour songer à les raccompagner.

✗ Elle commence donc son aventure ici dès la fin de ses mésaventures passées, ce qui ne laisse pas le temps de résoudre quoi que ce soit (d'ailleurs avec tout ce merdier la politique lui a complètement échappé !!)

Nous sommes donc en l'an 1000, la demeure de ses parents est encore en cendre, sa nouvelle encore en travaux, tandis qu'Anne-Marie va découvrir avec nous toute la suite de ce monstrueux bordel.

Ravie qu'elle plaise ^^ Cela fait un moment que je n'ai pas écrit et je voulais revenir avec un personnage différent de ce dont j'avais l'habitude !
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Llyn
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Llyn
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Re: Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée Jeu 30 Aoû - 20:08
Aaaah, du coup si ça se passe en l'an 1000, c'est plus clair pour moi Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2528907821 Et plus logique du coup qu'elle ne sache pas grand chose encore sur les affaires de ses parents en effet Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3753881676 C'est une brave fille d'avoir libéré tout le monde en tout cas Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2528907821 De toute façon, tous les actes de propriétés des esclaves ont dû brûler dans l'incendie Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3753881676

Et du coup, la possession d'esclaves est tolérée, pas forcément autorisée, il faut faire attention à cette légère nuance Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2528907821

Par contre, admettons qu'ils ne faisaient qu'acheter des esclaves à Agni, ok. Mais si, par exemple, ils fournissaient des aapiens en esclavage, en enlevant des gens, là c'est très risqué. Ça dépend du contrat commercial qu'ils ont passé quoi. Mais ça tu pourras le voir en jeu avec Ishüen Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2528907821

Et un petit détail auquel je n'ai pas fait attention à ma première lecture, mais il y a 90 jours par saison, donc ce que tu appelles "98 Liekki", ce serait plutôt "8ème jour de Nagar" Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 3010162776

Je te valide, mais n'oublie pas de modifier ça du coup Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 2066688234

Amuse-toi bien et encore bienvenue parmi nous Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 1052986790

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, ta fiche est validée !

Tu peux maintenant aller...
• ... recenser ton avatar.
• ... faire une demande de rp pour démarrer ton aventure dans le Royaume de Seele.
• ... créer ta fiche de liens.
• ... remplir ton profil !

N'hésite pas également à faire de la pub autour de toi et à voter régulièrement sur les tops sites ! ♥️

Amuse-toi bien ♥️
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Anne-Marie
Aap
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Anne-Marie
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Re: Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée Jeu 30 Aoû - 20:15
Encore désolé alors je sais pas dans ma tête vers la fin de l'écriture les mois avaient 100 jours alors qu'ils n'en ont que 90 XD pardon... *se flagelle* du coup j'ai arrangé ça !

Et justement... tout est prévu... les parents ont enlevés Rose, une fille de Aap, quelle grossière erreur ! (Quand on laisse les émotions nous envahir on fait des conneries...) mais vous verrez tout cela... dans notre prochain épisode !!

Merci beaucoup je m'occupe de la suite de ce pas ! J'ai grand hâte d'enfin commencer !!!

Ma gnole tue lentement, je suis pas pressée 1598555155
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