Agni
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Iriel

Agni
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le Jeu 13 Sep - 15:21
Le long du Cycle de Seiferi - Iriel
Généralités
  • Issue des contrées de Vaata, elle n'a aujourd'hui plus aucune attache avec celle qu'elle était alors enfant autre que son adhérence au culte de Seiferi dont elle devait autrefois être la prêtresse.
  • Iriel est une jeune esclave au service d'Hanan Ben Berel, Seigneur de la Soie et, de fait, éminent prince marchand des terres d'Agni.
  • Chargée d'une mission divine pour le compte de la Déesse Seiferi, la jeune femme a juré d'anéantir Nagar et ses suivants, Héraut de la tromperie, faux dieu menant les hommes à leur perte.
  • Récemment investie d'un pouvoir impensable pour un esclave, Iriel se trouve à voyager de part les terres de Seele pour le compte du Seigneur de la Soie afin de veiller à la pérennité de l'empire commercial de son maître.

Historique de rp

✗ Background :

  • 63e jour d'Eira 974 : Iriel naît dans un petit hameau perdu à l'est des forêts de Vaata.
  • 63e jour d'Eira 988 : Quitte Vaata après la destruction de son village en direction de l'oasis de Raasfalim
  • 48e jour de Nagar 988 : intègre le Pavillon du Lys
  • 62e jour de Liekki 989 : est reclassée au sein du Pavillon d'Argent
  • 9e jour de Ruwa 993 : est achetée par le riche Seigneur de la Soie : Hanan Ben Berel et rejoint l'oasis de Ghezzale.
  • 47e jour d'Eira 995 : Hanan Ben Berel se voit diagnostiqué une pneumonie durant l'épidémie de Saphir. La maladie l'handicapant sérieusement dans ses activités, Iriel prend la responsabilité des voyages d'affaires de son maître.
  • fin 998 : Iriel est présente à Akasha lors de la prise de pouvoir de Ren.
  • 25e jour de Ruwa 1000 : Un prêtre reconnu du culte de Nagar est retrouvé assassiné chez lui, dans sa propre couche. L'assassin est encore à ce jour inconnu.

✗ Terminés ou abandonnés :


✗ En cours :
Cycles croisés Ishüen Ben Iphraïm
Joyaux du désert Sable
Liens recherchés
✗ D'autres esclaves : de petites oreilles et de petites bouches.
✗ Des puissants et des moins puissants : curieux de découvrir le culte de Seiferi et de se joindre au combat.
✗ Des nemesis : de tout types parce que le Tanwen n'est pas un long fleuve tranquille.
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Agni
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le Jeu 13 Sep - 15:21
Hanan Ben Berel

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Ishüen Ben Iphraïm

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le Jeu 13 Sep - 23:08
Le Culte de Seiferi
Le culte de Seiferi est une religion mineure pratiquée dans quelques hameaux de la périphérie de Vaata. Autrefois culte d'importance au sein de la contrée de l'air, les nombreuses tensions religieuses qui ont agité la région ont aujourd'hui entraîné cette culture dans un oubli progressif.

Le premier principe du culte de Seiferi est la cyclicité du temps et de la matière.
Toute chose se répète et vient influer sur un nouvel élément qui, au bout d'une série plus ou moins étendue, aboutira inévitablement à la répétition de l'état originel. Ce dernier état marque le début d'un nouveau cycle.

Aussi, il n'est rien de mauvais ou de bon. Il est une alternance primordiale entre les cycles vicieux et les cycles vertueux. Car tout élément est nécessaire à l'équilibre puisque tout est issu de la volonté de Seiferi. L’équilibre entre ces deux notions est nécessaire au maintien du monde et des forces.

Ainsi, l’équilibre doit être préservé par tous les hommes et toutes les femmes de Seele. De cette notion naît le principe sous-jacent des flux. Toutes les créations de Seiferi entraînent un flux qui tend vers une destiné, évidemment contrebalancée par son opposé, afin de continuellement veiller au respect de l’équilibre.

De tous ces éléments naît le concept de destinée. Parce que Seiferi est l'entité créatrice à l'origine de toute chose, chaque être a été choisi par la Déesse en vue de la réalisation d'une destinée qui dépasse la compréhension des hommes et des femmes. Seules les prêtresses de Seiferi peuvent prétendre en comprendre les tenants et les aboutissants.
Depuis la chute du culte dans les oubliettes de l'Histoire, les prophéties annonçant le retour de la Déesse et le changement de Cycle sont devenues légions et sont alimentées par l'espoir de ses suivants de retrouver une place dans la société de Seele.

Car Nagar, le Dieu de la Tromperie, a depuis longtemps fait germé les graines de la querelle parmi les hommes, il fait souffler les vents de la malice et corrompt le cœur des Hommes. Dans son mensonge, il a entraîné la contrée de Vaata à sa suite et les pauvres brebis égarées doivent être ramenées sur le droit chemin. Celui qui les verra retrouver l’amour de leur mère : Seiferi.

Les autres Dieux de Seele sont vus comme des prolongements de la volonté de Seiferi. Si leurs adorateurs sont dans l’erreur en vouant un culte à des divinités mineures, ils ne se sont pas détachés de Seiferi.
La création du monde

« Au commencement étaient mille-et-une merveilles. Et toutes choses demeuraient ainsi ; immobiles, silencieuses et immuables, disparates et, aujourd’hui, oubliées. Car nul n’est assez sage pour oser imaginer ce à quoi pouvait sembler le monde d’alors. Parce qu’il n’est personne d’autre que la Déesse pour décrire ces éléments d’un temps immémorial. Aucun mot ne pourrait esquisser la beauté de ces temps, aucun esprit, aussi malin et aiguisé puisse-t-il être, ne pourrait, ne serait-ce qu’entrapercevoir la valeur de ces trésors.
Des Abysses de l’Irréel fut alors une lueur. D’abord fébril, le point lumineux grandit lentement, gagnant en intensité à chaque seconde passée au sein des Ténèbres primordiales.
Bientôt fut entendu un son, un battement sourd qui résonna en un écho interminable, propagé aux antipodes des Abysses, par delà les frontière du réel et de tout ce qui est.
Puis un second.
Alors vint un troisième et la lueur continuait à croître, devenant peu à peu le phare vaillant sur les côtes morcelées d’un océan indicible, guidant chaque pensée comme les marins perdus qui retrouvaient ardeur et chaleur à sa vue.
Soudain, elle bouge. Elle se remue, se tortille à présent. Elle semble se rapprocher, précautionneusement.
La lumière devient aveuglante. Déchirant les Abysses, elle s’extirpe des ténèbres et révèle à sa propre lueur le monde qu’elle foulera de ses pieds, qu’elle bâtira de ses mains et qu’elle contemplera de ses yeux. Ses cheveux forment les premières brises et bourrasques dans le tourbillons des mèches de plomb. Les pans de sa robes sont bercés des premières vagues qui s’étiolent en écume de marbre. D’une danse arythmique et gracieuse, elle martèle le sol et forme collines, cuvettes et montagnes.
Ainsi débuta le Cycle de Seiferi. »


Nagar le Trompeur

« Un jour, une mèche se détacha de la chevelure de la Déesse. Le cheveux blanchit, encore et encore, jusqu’à atteindre le sol et le terreau fertile sur lequel dansait la Lieuse de Vies, dans lequel il s’engouffra et disparu en l’espace d’un instant.
Les Cycles passèrent et Seiferi poursuivait son œuvre, façonnant le monde de ses courbes mouvantes. Et vint le jour où une pousse s’extirpa de la chape de terre. La tige se mit à croître et bientôt elle se fit tronc, ramures, branches et racines. L’arbre s’étendait infiniment tant et si bien qu’il fut bientôt si haut, son envergure si grande, qu’il recouvrit le monde d’alors. De partout l’on pouvait admirer sa magnificence, la beauté de ses rameaux, constellés de bourgeons encore humides. Et au sommet des deux plus hautes branches furent deux fruits. L’un d’or, l’autre d’argent.
Ainsi débuta le Cycle de Nagar.
Car du haut de sa beauté, aussi forte et protectrice aient pu sembler sa stature et sa prestance, le colosse d’écorce jalousait la Danseuse des Saisons. De toute sa sève, il haïssait la création de Seiferi. Lui qui lui avait donné deux enfants aussi étincelants qu’il l’avait pu ne s’attirait que l’ignorance de celle qu’il aurait voulu aimer. Elle qui n’avait d’yeux que pour les deux astres de sa vie récolterait les fruits de son ire.
Alors Nagar fit appel aux vents desquels il s’était extirpé jadis. Il fit s’abattre tempêtes et moussons, il fit pleuvoir sa tristesse sur les œuvres de Seiferi et fit déferler sa rage partout où sa danse l’avait portée. Il invoqua typhons et orages éternels et déchaîna les foudres de sa colère. Les éléments détruisirent les continents, brisèrent les montagnes en ravins, firent s’écarter les terres et noircirent les océans. Il fit cracher des torrents de lave des plus hauts pics que la terre ait enfanté, anéantissant tout ce qui pouvait l’être. Il ne fit aucune distinction entre ce qui brûlait, ce qui se noyait et ce qui se déchirait. Tout failli disparaître dans l’éclat de la foudre et des flammes. Les deux fruits de ses entrailles, les deux bijoux qu’il avait offert à la Déesse tombèrent de leur branche et se trouvèrent en proie à la fureur de leur père s’il ne fut pour l’intervention de Seiferi.
La Gardienne des Cycles fit s’apaiser la tempête qui redevint brise, légère et fraîche. Elle fit taire les volcans qu’elle gorgea d’eau afin d’éviter que leur colère ne mettent de nouveau en péril sa création. Elle calma les mers déchaînées qu’elle changea en vague placides. Par dessus tout, elle bannit Nagar de sa terre, le forçant à l’exil par delà les limites des mondes.
Elle ne garda que les deux fruits rescapés qu’elle déposa dans les cieux. Et leur demanda de veiller sur tout ce qui était, est et sera car elle était la Mère Primordiale et que tous étaient, est et seront ses enfants. Alors, d’une lueur nouvelles ils se mirent à briller. Ainsi naquirent l’Aube et le Crépuscule. »


Crépuscule

« Crépuscule est le Fruit d’Argent. Elle est l’Astre de la nuit.
Lorsque Seiferi la déposa sur la voûte céleste, elle lui demanda de veiller sur sa création lorsqu’Elle ne pourrait le faire elle-même. Crépuscule accepta, car Elle est l’enfant de la Déesse. Ainsi, lorsque les ténèbres se font sur le monde, c’est Elle qui protège ce qui est.
Elle est le loup qui chasse à la nuit tombée. Elle est le calme et la plénitude, le silence de l’obscurité. Elle est celle qui accorde le repos aux hommes et aux femmes. Elle enveloppe les enfants de la Lieuse de Vies de son étreinte soporeuse et parfois macabre. Car Elle est aussi celle qui porte le regard de la Veilleuse lorsque la fin du cycle est proche.
Elle est celle qui fait dresser les mers, celle qui submerge et celle qui engloutit.
Mais Crépuscule est aussi la Rêveuse. Celle qui augure les lendemains radieux. Elle est la promesse tenue d’un avenir aux reflets changeants.
Elle est celle qui se cache et qui dissimule. Non par tromperie mais par intimité, parce que certaines choses ont besoin d’une pudeur qui leur est propre. Mais Elle est aussi celle qui révèle.
Elle est celle qui n’accorde sa confiance qu’aux plus habiles. Parce que les faveurs de la nuit sont bien plus rares, elles n’en sont que plus estimables. Car Crépuscule est aussi l’Amoureuse, celle qui accorde les passions charnelles et pardonne aux mourants.
Ainsi son Cycle se répète chaque nuit. »

Aube

« Aube est le fruit d’Or. Elle est l’Astre du jour.
Lorsque Seiferi la posta sur la voûte céleste, elle lui demanda d’accompagner chacun de ses regards sur sa création. Aube accepta, car elle est l’enfant de la Déesse. Ainsi, lorsque radiance se fait sur les terres, c’est elle qui accompagne toute chose qui existe dans sa destinée.
Elle est l’ordre qui règne car personne n’ose blasphémer son règne quotidien. Celle grâce à qui toute chose existe par rapport aux autres. Elle est celle qui guide la brebis sur le Chemin de Seiferi, elle la conseille de sa course solaire. Celle grâce à qui l’animal parviendra jusqu’à la source. Elle pousse les hommes et les femmes à se relever après l’échec car Elle n’abandonnera jamais. C’est la fleur qui s’ouvre et s’épanouit. Parce que la beauté rayonne sous son regard embrasé et que la volonté germe par son étreinte chaleureuse.
Elle est la force et le courage de l’intention et de l’échec, la force de se relever, sans cesse, de se surpasser, toujours, pour aller plus loin.
Elle est celle qui ouvre la voie, celle qui réconforte le marin après avoir essuyé la tempête. Car sous son règne tous son égaux, tous sont emprunt de sa Force et de sa Clarté. La Force d’entreprendre et de réaliser son destin. La Clarté du discernement et de la compréhension de son échec passé. Elle est celle qui donne aux amoureux transits le fruit de leur union. Celui qui leur permettra de poursuivre leur chemin dans un Cycle nouveau.
Ainsi son Cycle se répète chaque jour. »


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