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Méira
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Méira
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Méira - Gardienne du feu Sam 18 Mai - 16:28
Méira
Généralités

• Prénom: Méira
• Age: 31 ans
• Genre: Féminin
• Origines: Née sur l'île d'Aofa
• Lieu de vie:  Cité de Rubis, à Agni
• Métier:  Gardienne du feu
• Avatar:  Ciri de The Witcher
• Règlement:  
• Chemin: Je marche main dans la main avec Anne-Marie
• Commentaire:  Free hugs pour tous !
Physique
La douce est dotée de grands yeux verts, donnant à son visage un air d'éternelle enfant. Surplombés de sourcils épais au trait régulier, ils jurent singulièrement avec sa joue affreusement mutilée. Ses lèvres rouges contrastent étrangement avec son teint pâle, loin d'être semblable à tout autre agnien. Son petit nez aquilin est dominé par quelques tâches de rousseur. Son sourire a toujours su effacer toute animosité à son égard, mais malheureusement ceux-ci se font rares depuis la mort de son bien-aimé. Tant à ses cheveux, ils sont d'un gris cendré, avec quelques mèches d'un blanc argenté brillants à la lumière du soleil.

Elle est de ceux qui semblent rester enfants à tout jamais, une physionomie qui d'emblée attire la sympathie. Petite fille à jamais, le temps ne paraît pas avoir d'emprise sur elle.

Haute d'un peu moins de six pieds, son corps est mince, faisant tout juste cent-soixante-dix livres. Cette morphologie peut donner l'impression qu'il n'émane d'elle aucun menace, mais il en est tout autre. Un œil avertit saura voir en elle une puissante guerrière, endurante, agile et rapide. Elle n'est pas de ceux dont la masse musculaire est disproportionnée, mais plutôt de ceux qu'il faut encore pouvoir toucher. Et si sa force n'est pas considérable, elle sait où il faut toucher pour faire mal. Ses mouvements fluides sont emprunts de l'assurance de ceux qui savent combattre. Il semble même émaner d'elle une aura sombre. Certains affirment avoir directement sentis, dès leur première rencontre, le souffle de la mort dans leur dos.

Sur son corps se distinguent deux marquent distinctives. L'une, sur la paume de sa main gauche, représente le signe du feu. L'autre, à l'intérieur de sa cuisse gauche, est le tatouage d'une rose rouge.  
Caractère
Le feu a toujours brûlé en elle telle une passion dévorante. Ses émotions prennent souvent le dessus et elle ne sait les maîtriser. C'est pourquoi ses réactions, paroles comme actions, seront toujours emprunts de la plus grande franchise qui puisse être. Elle se refuse par ailleurs tout mensonge, d'autant plus qu'elle ferait une bien piètre menteuse. Elle n'est certainement pas de ces hypocrites abonnés aux mensonges et aux faux-semblants.

Elle a le caractère de ceux qui savent se faire entendre. Parfaitement intègre, elle respecte et se fait respecter. Jamais elle n'a fléchis face à d'autres par la peur, mais pour autant elle sait reconnaître ses doutes lorsqu'ils l'assaillent, autant qu'elle sait admettre lorsqu'elle a tord. Elle ne change pas, reste constante. Jamais elle ne se fera petite face aux chantages et aux manipulations, tout comme jamais elle ne se fera plus grande pour intimider afin d'obtenir reconnaissance et respect. Sa probité n'est plus à démontrer.

Cependant, son tempérament de feu peut la rendre agressive si ses émotions viennent à prendre le dessus sur la raison. Prenons un exemple : Ren pourrait être la meilleure personne qui soit en ce monde, aimé de tous, elle essayerait tout de même de le tuer afin de venger le meurtre de son bien-aimé. Car si elle sait rester calme, la colère est son plus grand défaut, celui qu'elle ne sait maîtriser, qui la consume lentement.

Parfois bien trop téméraire, elle fait souvent preuve d'une grande imprudence, étant capable de foncer seule vers un groupe d'ennemis. Si une guerre venait à éclater, elle irait très certainement en première ligne, prête à se battre. Mais si elle n'hésite jamais à foncer tête baissée dans le chaos le plus total, cela a toujours beaucoup motivé les soldats à ses côtés, effrayant par la même ses adversaires. Une femme redoutable qui protège les siens.

Mais malgré tout, elle sait rester humble. Bien que quelques compliments mettent toujours du baume au cœur, elle n'aime pas les abus autant qu'elle n'aime pas se vanter. Elle a même tendance à s'effacer au profit des autres.
Histoire
Alors que le soleil avait atteint son zénith, des cris de douleurs retentirent. Son arrivée n'était pas encore attendue, mais pourtant l'heure était bien venue. Toujours pas de père en vue, dès la nouvelle apprise il s'en était allé. Alors la mère était-elle seule avec ses entrailles qui la déchiraient et son ventre qui s'ouvrait, mais beaucoup trop de sang coulait. Lorsque enfin une aide fit son apparition, la mère n'était déjà plus. De son antre n'était que sortit le début d'un crâne bleuté. Sans plus attendre, l'homme qui avait répondu aux cris s'équipa d'un couteau et ouvrit le renflement d'où il en extirpa un minuscule bébé enroulé autour de son cordon qui l'étouffait. Une fois qu'il l'eut sauvée, il eut le temps de l'admirer. De belles joues rondes et roses, des petites mains potelée, c'était là un beau bébé. Elle vécu ainsi deux belles années auprès du vieil homme, jusqu'à ce jour fatidique.

Le Gardien l'emmena, accompagnée de d'autres enfants, jusqu'à la pierre. Ce fut elle qui fut choisie, elle qui fut désignée comme Gardienne du Souverain du feu. Le malheureux grand-père protesta plus que jamais, mais cela n'y changea rien. Ainsi fut-il séparé du peu qui lui restait. Et ainsi commença la vie de Méira, gardienne du feu.

Dès que l'enfant fut en âge, elle appris à monter à cheval et à se battre. Kai, son prédécesseur, s'occupa lui-même de son entraînement, mais la petite, trop perfectionniste et orgueilleuse pour son âge, continuait seule afin de devenir la meilleure. Du petit matin, avant même le chant des coqs, jusqu'à l'orée du crépuscule, lorsque ciel et terre ne font plus qu'un, elle s'entraînait. Par ailleurs, il fut tenté une fois de la mettre dans une tenue plus pompeuse. Alors qu'ils se devaient d'assister à une cérémonie, une robe lui avait été mise, mais l'enfant n'avait pas du tout apprécié cela. Tant et si bien qu'une fois libérée de son emprise, la tenue fut retrouvée brûlée.

Il fallut attendre l'arrivée de Nár, son souverain, pour qu'enfin elle daigne s'occuper d'autre chose. Dès l'instant où elle le vit, ce fut un véritable coup de foudre. C'était un sentiment plus fort que tout, indéfinissable tant il semblait puissant. Un lien fraternel.

Ce fut lors de la fête de Leikki qu'elle rencontra pour la première fois chacun des gardiens et des souverains. Mais celui qui marqua le plus son esprit était le gardien des astres. La première fois qu'elle le vit, elle fut frappée par cette aura qui émanait de tout son être. Il était charismatique, impressionnant. Pour la petite fille qu'elle était encore, influençable et impressionnable, elle ne parvenait à parler devant cet homme de prestige. Elle ne put que bégayer bêtement. Lui qui l'avait mis à mal par sa simple présence, l'avait, par la même occasion, touchée dans son orgueil.

Jeune mais impétueuse, il l'avait blessé dans son orgueil. Mais cela ne faisait que commencer.

En grandissant, une habitude leur vint rapidement : celle de se mélanger au peuple. Pour cela, ils se rendaient régulièrement dans la ville, le jour du marché, pour parler avec les futurs sujets de Nár. Surveillés de près, leur garde rapprochée n'était malheureusement pas suffisante pour surveiller la tête brûlée que Méira était. C'est ainsi qu'elle vit un pauvre vieil homme aux abois face à quelques malfrats. Nul ne semblait l'avoir vu, ainsi caché dans cette malheureuse ruelle. La future gardienne croyait faire le poids, mais que nenni. Elle se jeta dans la bataille sans plus attendre, délaissant un temps sa fonction de gardienne. Mais ils étaient trois et elle était seule. Bien vite elle se retrouva en position de faiblesse. Elle paraît tant qu'elle le pouvait mais se retrouva acculée. Par chance, Kai arriva vite à sa rescousse, l'ayant à l’œil depuis toujours il n'avait pas manqué de la voir partir aussi rapidement.

Lorsqu'il fit son arrivée, elle était allongée à terre, le visage ensanglanté. Le vieillard s'était rapidement enfui, la laissant aux mains de ses hommes aux idées désormais lubriques. Kai n'hésita pas un seul instant pour se débarrasser d'eux, sauvant sa jeune protégée inconsciente.

À son réveil, elle eut droit à un sermon. Il la toisait, les yeux emplit de fureur, tandis qu'elle fixait le sol, son visage à jamais marqué par son geste idiot.

Dès qu'elle eut droit de quitter l'infirmerie, son souverain l'attendait, inquiet comme encore jamais il ne l'avait été. Soucieux de son bien-être, il ne voulait qu'une seule chose : lui faire plaisir. C'est ainsi qu'elle fit la rencontre de Kelpi, un poulain à la robe dorée. Natif du désert, sa mère avait périt, déshydratée, mais avait désormais une nouvelle famille.

Malheureusement, Méira gardait en tête sa funeste défaite. Alors elle redoubla d'efforts aux entraînements, devenant par là-même une guerrière redoutable tant à cheval qu'à terre.

Puis vint le jour où il fallut passer la main, passant de l'ancienne génération de souverain et gardien à la nouvelle. Méira ne s'était pas préparée à cela, elle avait toujours repoussé l'instant où il faudrait y penser. Et voilà qu'il était trop tard. Bien que soulagée par l’impossibilité d'aller étudier à l'académie, cela ne suffisait pas à calmer sa peine.

Au cours de la cérémonie, jamais Méira ne fut aussi triste, car bientôt Kai s'en irait. Tout du long, elle retint ses larmes, désirant faire bonne figure malgré tout. Les pouvoirs furent transmis, et une fois fini la nouvelle gardienne ne put s'empêcher de sauter dans les bras de son mentor qui, à jamais, lui manquera.

Les jours suivant, elle les passa auprès de l'ancien gardien, jusqu'à son chevet le jour où il s'éteignit. La malheureuse mis longtemps à faire son deuil. Tant à Nár, jamais elle ne le vit comme son souverain, il était pour elle bien plus que cela. Bien plus qu'un ami, il était son frère, son petit frère qu'elle protégerait quoi qu'il arrive. Il était le centre de tout son univers. Plus encore, il était son âme sœur.

Officiellement souverain et gardienne, de nouvelles rencontres suivirent, celle des autres dirigeants. Bien qu'ils les voyaient déjà chaque année, le contexte était maintenant bien différent. À présent, ils étaient égaux. Elle se sentait égale à Isil, prête à l'affronter.

Jamais elle n'oublia les mots qu'il lui dit alors : « Belle cicatrice... nous voilà presque semblables. ». Alors qu'il ne voulait lui dire là qu'un simple compliment, tentant un rapprochement, ce ne fut que l'inverse de l'effet escompté qui se produisit.

Ainsi, à chaque fois qu'elle le voyait, elle bombait le torse et levait le menton. Mais un regard de sa part suffisant à la faire redescendre. Si elle était bonne combattante, confiante et sûre d'elle, elle n'avait cependant ni ses connaissances, ni sa culture. Elle se sentait ridicule à ses côtés. Et pour cela, elle lui en voulait encore plus. Mais par dessus tout, ce qui l'agaçait était son comportement si doux et gentil envers tous, même elle. Elle le prenait comme un affront, alors qu'il n'y avait là qu'un geste de sympathie.

Alors elle se mit à redoubler d'efforts lors de ses études, allant jusqu'à mettre sa fierté de côté pour demander de l'aide. Le temps passait, et très vite elle se mit à n'avoir plus qu'Isil en tête.

Jusqu'au jour où elle eut une discussion avec Nár.

Mais elle ne pouvait rester ainsi.

Vint une des nombreuses entrevue entre les dirigeants d'Agni et ceux d'Akasha. Méira n'osait pas même croiser le regard d'Isil. Elle tentait tant bien que mal de rester sérieuse et professionnelle, mais lorsqu'elle le voyait elle rougissait immanquablement. Puis, par un concours de circonstance (Nár, en serais-tu l'auteur mystérieux ?), ils se retrouvèrent seuls. Après de longues secondes insoutenable, dans le silence le plus total, elle ne parvint plus à se contenir. Fondant sur lui, elle l'embrassa.

Isil, tout d'abord surpris, lui répondit en la serrant contre lui. Mais bien trop vite il la repoussa aussi soudainement. Et sans même lui laisser le temps de réagir, il s'en est allé. La malheureuse ne comprenait pas, alors qu'il semblait avoir apprécié au moins autant qu'elle, voilà qu'il fuyait.

Elle resta un moment sur place, interloquée. Mais désormais, elle était certaine de ce qu'elle ressentait. Sans encore être de l'amour, elle était indéniablement attirée par lui. Mais la jeune demoiselle était têtue, et elle comptait bien éclaircir tout cela.

Si Nár tentait de raisonner la gardienne, elle tentait chaque jour de voir Isil, de lui parler. Elle voulait comprendre, savoir ce qu'il pensait. Elle pensait l'avoir à l'usure. Mais ce fut son souverain qui parvint à obtenir le fin mot de l'histoire. Elle trop jeune, et lui trop vieux. Il disait cette histoire impossible.

Pour une fois, elle abandonna. Elle ne voulait le forcer. Durant plusieurs jours, elle était inconsolable. Ce seul baiser qu'ils avaient échangés l'avait retournée. Elle voulait pourtant se faire une raison, mais son cœur l'en empêchait.

Jusqu'à ce qu'elle se retrouve à nouveau seule avec Isil. Hasard ? Peut-être pas... Elle ne l'a pas regardé, se contentant de fixer le sol, mais lui ne l'a pas lâchée. Vint son tour de fondre sur elle pour l'embrasser.

Elle sentait son corps peser contre le sien tandis que ses lèvres venaient à la rencontre des siennes. Tout cela lui parut durer une éternité. La main du gardien caressait le dos de la gardienne dans une douce pudeur pendant qu'il découvrait sa bouche dans un baiser charnel.

Lorsqu'il rompit cette étreinte, il resta contre elle, son front collé à celui de cette femme toute retournée par ce moment parfait. Après avoir repris ses esprits, elle saisit son visage de ses mains et le fixa dans les yeux.

- Je me fiche que tu sois plus âgé, que je sois plus jeune. Je veux tenter ma chance avec toi. Laisse-moi te prouver que ce ne serait pas si mal ! Et si mon manque d'expérience est un problème, alors apprends-moi. Je te propose donc ceci : essaie... sans que nul ne le sache. Tu n'auras pas à te soucier de mon âge, du regard des autres. Qu'en dis-tu ? »

Isil ne mit pas longtemps à répondre, affichant un large sourire, il reprit le baiser qu'il avait interrompu, répondant par-là même à sa question.

Ainsi commença leur romance.

Régulièrement, les tourtereaux se voyaient. Maintes fois leurs chairs se mêlèrent, mais il leur plaisait aussi de partager leur lit avec quelques esclaves. Au bout de deux ans de relation, ils marquèrent leur amour sur la peau, à des endroits rarement dévoilés afin que ce symbole ne reste qu'à eux.

Mais chacun avait un rôle à assumer. Lorsqu'ils se séparaient, Méira mettait toutes ses forces pour ne pas pleurer, voulant qu'Isil garde en lui le souvenir de sa bien-aimée souriante. D'aucun dirait qu'il est ce qui est arrivé de mieux à la gardienne, car c'est bien lui qui fit d'elle ce qu'elle est aujourd'hui. Ainsi, elle lui envoya nombres de messages, et à chacun d'entre eux la réponse suivait. Adieu la petite Méira orgueilleuse et impulsive, bienvenue la grande Méira mâture et pragmatique.

S'ils n'avaient jamais exprimés clairement leur amour qui vit rapidement le jour, les douces attention qu'ils avaient l'un envers l'autre suffisait à le dire. La gardienne vivait en plein rêve, elle était sur un petit nuage et refusait d'en descendre.

Puis lui arriva une lettre des plus succincte et des plus troublante.


"Méira, ma douce Méira.

Grâce à toi, j'ai vécu les plus beaux instants qui puissent m'être offerts.
Grâce à toi, j'ai appris ce que veut dire le mot "aimer".

Le gardien de ton cœur."


Si ce court message lui retourna le cœur, cela la perturba encore plus. Ce fut le dernier message qu'elle reçue. Elle lui envoya sans tarder sa réponse, mais n'eut jamais de retour. Elle se doutait, savait. Mais il fallut que la nouvelle soit officiellement annoncée pour qu'elle ne puisse plus l'ignorer. Lorsqu'ils reçurent la missive, elle s'écroula au sol. Elle sentait un grand vide autour d'elle et dans son cœur, sa peine était si grande qu'elle ne pouvait la supporter. Dès cet instant, elle désira la mort du traître.

La nouvelle de la mort d'Isil éveilla en elle une haine et une rage plus forte que ce qu'elle avait ressentit jusqu'alors. Mais elle devait encore contenir sa rage, sa haine. Ren avait pris le pouvoir, elle devait donc le rencontrer. Bien évidemment, Nár s'était empressé de lui parler afin de l'apaiser, ou tout du moins l'empêcher de lui sauter à la gorge. Alors, elle ne dit mot face à ce traître, mais le regard en disant long. Elle voulait le voir mourir, imaginant chaque fin possible. Que ce soit en le décapitant, en le brûlant, en l'éventrant... elle passa en revue toutes les façons de mettre un terme à une vie.

Une fois enfin rentrée, elle se mit à redoubler d'efforts lors des entraînements, ne mangeant et ne dormant pratiquement plus. Pas même Nár ne parvenait à la calmer.

Au bout de quelques semaines, de violentes douleurs se firent ressentir et la fièvre monta. Malgré son état et les supplications de son souverain, elle ne voulait rester alitée. Mais dès qu'elle se leva, sa tête se mit à tourner, et la chute fut inévitable. Lorsqu'elle revint à elle, un médecin se trouvait près d'elle. Nár était à son chevet, et une esclave dans un coin de la salle. Alors la nouvelle arriva.

La voilà enceinte.

Cette déclaration éveilla de l'espoir en Méira. Il subsistait donc en ce monde un petit peu d'Isil. Malheureusement, le choc éprouvé à sa mort ainsi que les épreuves qu'elle s'était imposée à la suite avaient causés des dommages au fœtus qu'elle avait en elle. Afin de ne pas aggraver son état, elle ne devait plus bouger, aucun stress ne devait l'atteindre non plus.

Pour elle qui avait toujours été active, cette situation fut très difficile à vivre. Elle s'évertuait à toujours vouloir remuer, faisant quelques exercices de gainage et de renforcement dès qu'elle était seule. Cela aboutissait toujours à une réprimande de la part de Nár, il n'avait de cesse de lui rappeler qu'elle risquait de perdre le bébé, mais elle n'avait qu'une hâte : en finir avec tout ça. Elle se sentait privée de sa liberté. Nul autre n'étant au courant, elle voyait toujours les mêmes personnes. À tout autre qui venait s'enquérir de nouvelles, on leur annonçait qu'elle avait contractée une violente maladie.

C'est au cours de cette période que vint son achat compulsif d'animaux. Dans sa chambre aux rideaux fermés, depuis son lit rond à baldaquin, elle observait les oiseaux aux multiples couleurs voler dans cette grande pièce tandis qu'un fennec dormait à ses côtés, que des chinchillas se reposait, et que des gerbilles se promenaient. C'était tout ce qui parvenait un tant soit peu à la calmer. Baignée dans l'odeur de l'encens, elle s'évertuait tant bien que mal à tenir dans cette immense pièce trop petite pour elle.

Et sur la porte était accroché un portrait, celui de son ennemi juré. Tailladé par les couteaux qu'elle y lançait, elle n'attendait plus que leur rencontre.

Les jours s'écoulaient ainsi, alors que la gardienne supportait de moins en moins cette situation. Trois mois trop tôt, les contractions commencèrent. Méira mordait une sangle de cuir pour ne pas hurler tant elles étaient douloureuses. Lorsque le médecin arriva enfin, beaucoup trop de sang avait quitté son corps alors qu'on ne voyait toujours rien de l'enfant. La décision fut rapidement prise de lui ouvrir le ventre afin d'en sortir le bébé. Encore consciente, cette douleur supplémentaire augmenta le supplice que la malheureuse vivait. Lorsque enfin le nouveau-né fut sortit, il ne respirait pas, ne réagissait pas non plus aux actions du praticien. Ce fut Nár qui, en arrachant le bébé des bras du médecin, donna la fessée de trop. Enfin, il poussa son premier cri.

Un court instant, le souverain fut obnubilé par ce tout petit être, mais bien vite il fut ramené à la réalité. Le sang ne cessait de couler, Méira était toujours plus pâle. Il mit le bébé dans les bras du médecin pour accourir à ses côtés. Tandis qu'elle se faisait recoudre, le souverain agrippa la main de sa gardienne.

- Tiens bon Méira, je t'en prie. Ton enfant a besoin de toi. J'ai besoin de toi. Plus que ma gardienne, tu es mon amie, à ce titre je refuse de te perdre. Bats-toi, comme tu l'as toujours fais. Toi qui es si forte, ne laisse pas la mort t'emporter. »

La jeune mère tourna sa tête vers son souverain, ses traits trahissant son épuisement.

- Nár, mon souverain, mon ami... je ne t'abandonnerai pas. Si c'est une fille, il aurait voulu l'appeler Mérédith... »

Sur ces quelques mots, la fatigue eut raison d'elle. Le sang coagulait enfin, elle vivait encore, mais était terriblement faible. Il lui fallut trois jours de sommeil avant de revenir à elle. Durant tout ce temps, Nár pris le soin de veiller sur l'enfant prématuré, s'assurant qu'il était correctement traité, et venait à chaque instant de liberté. Lorsqu'elle se réveilla de son long sommeil, elle refusa tout d'abord de voir son enfant. Nommé Björn, elle tentait de fuir cette responsabilité. Mais elle ne pouvait le faire indéfiniment, et très vite elle l'eut dans ses bras. Il lui suffit de croiser son regard pour le rendre aussitôt à son ami.

- Je... je ne peux pas. Trouve quelqu'un, je t'en prie. Je ne peux pas... »

Sans lui laisser le temps de répondre, Méira s'en est allée, encore pâle et faible, retournant auprès de mannequins de paille pour les accueillir de son épée. Le bébé fut donné à une nourrice, installée dans une pièce loin de la chambre de Méira.

Son retour fut apprécié des soldats qui la respectaient et la tenaient en haute estime. Eux voyaient une gardienne s'entraînant malgré son état, mais il en était tout autre. Elle ne supportait pas son propre enfant, qui lui rappelait bien trop son défunt compagnon. Alors qu'elle était persuadée amour inconditionnel naîtrait en elle dès qu'elle le verrait, voilà qu'elle le détestait, lui, le rappel d'un souvenir douloureux et ténu.

Mais plus que tout elle voulait la tête de Ren, ignorant les inquiétudes de son souverain à son égard. Elle cherchait à s'exercer toujours plus, à apprendre encore plus en matière de combat. Elle le tuera, mais pour cela toutes les chances devaient être de son côté.

Les mois suivants, elle tentait d'oublier en restant avec les hommes et femmes qui servaient dans l'armée de la cité. Elle fit la connaissance de chaque personne, apprenant les traditions des troupes et participant à chaque entraînement. Elle devint proche de chacun d'entre eux, et reprit ses entraînements en leur compagnie afin de se préparer pour son but ultime. La mort de Ren. Son seul obstacle est son souverain, qui parvient tant bien que mal à contenir sa rage. Alors elle trépigne, attendant enfin cet instant ultime. Et chaque jour elle devient une guerrière plus terrible encore.

Prend garde, souverain du vide, car ta fin arrive.
Pouvoirs
Comme chaque gardien, elle contrôle son élément, mais dans une moindre mesure. Bien qu'elle sache manier la flamme d'une bougie, elle s'entraîne encore à altérer sa taille. Pour le contrôle des autres éléments, cela devient un véritable défi pour elle.

Bien sûr, il lui reste son lien avec son souverain, plus puissant que tout. Capable de ressentir chaque émotion que ressent son souverain, elle peut aussi communiquer avec lui par le biais de la télépathie. Mais le plus important reste son rôle de bouclier, pouvant contenir la puissance de Nár.
Trucs en +
• Bien qu'elle possède tout l'équipement nécessaire pour monter Kelpi, il est rare qu'elle s'en serve, préférant le monter à cru et sans même un filet.

• Son épée est un présent de son mentor et prédécesseur Kai, elle se nomme Hirondelle.

• Jamais elle n'est désarmée, ayant toujours sur elle au minimum une dague.

• Si elle aime si peu lire et écrire, c'est qu'elle est dyslexique. Les lettres se confondent dans son esprit. C'est là un cas de dyslexie acquise suite à un choc, pour elle suite à l'attaque qui lui a valut sa balafre. C'est pourquoi un de ses esclaves lui sert de scribe et de lecteur.
Post RP
Une bien longue journée venait de se finir, enfin j'allais pouvoir me reposer. Mon hammam m'attendait déjà. Entourée d'une simple serviette, j'entrais dans la pièce embaumée. Aussitôt installée, déjà des gouttes perlaient sur ma peau et glissaient jusqu'à en tomber. Les yeux clos, je me délecte de cette chaleur qui m'entoure.

Mais je sentis une présence à mes côtés, puis une voix profonde et rauque confirma mes soupçons :

- Tu m'as tant manqué, je rêvais de te revoir... »

Impossible de s'y méprendre, je sais de qui il s'agit. Gardant les paupières fermées, ses doigts viennent à la rencontre de mes cuisses, les effleurant doucement et dessinant par la même occasion un doux sourire sur mon visage. Mes traits s'étirent tandis qu'ils remontent allègrement.

Sa main se fait plus pesante, plus puissante, et désormais c'est de la paume qu'il me découvre. Alors il se fait plus entreprenant, tandis que ma nuque se plie pour laisser libre place à ma gorge offerte à ses lèvres.

J'ouvre alors les yeux, prête à découvrir le doux visage de mon bien-aimé. Mais aussitôt le charme se rompt, laissant place à un gouffre. Il n'est pas là, n'a jamais été là. Je me sens plus seule que jamais, et mon sourire laisse place aux larmes.

Sortant de cette brume épaisse, je fis vaguement signe aux esclaves qui m'attendaient à l'extérieur de me laisser seule. Je ne voulais aucune compagnie, surtout pas en cet instant, faible moralement comme je l'étais.

Une fois prête, je retournais à ma chambre. Je n'avais envie plus que d'une chose : dormir. Mais mon sommeil fut troublé, fermer les yeux me mettait aussitôt en tête l'image de mon bien-aimé, suivi par l'image de Björn. Mon fils abandonné....

Alors je sortis de là. Je n'étais pas assez forte pour surmonter cette épreuve. Mais je savais exactement où aller, où je serais accueillie sans jugement. On aurait pu y voir un autre sens, mais tous me connaissent assez pour n'avoir aucune mauvaise idée en tête. Là où je me rendais, c'était la chambre de Nár. Mon souverain, mon ami, mon frère.

Lui était déjà couché. La paperasse souveraine semblait être bien plus fatigante que l'entraînement d'une gardienne. Comme souvent ces derniers temps, je me glissais sous les draps pour me coller à lui. Je l'entendis grommeler, sans doute l'avais-je réveillé, mais il ne remua pas. À force d'habitude, on finit par s'y faire !

Je passais donc la nuit auprès de lui, dans la chaleur de son foyer. Je me sentais alors véritablement chez moi, mais ce seulement en sa présence. Il était celui qui parvenait toujours à me calmer. Depuis la mort de mon bien-aimé, je n'étais malheureusement plus vraiment moi, mais il est le seul à pouvoir me ramener, peu importe l'instant, peu importe l'état.

Au lever du soleil, je me réveillais, en forme pour attaquer une nouvelle journée. J'étais seule alors, Nár s'en était déjà allé. Alors je retournais à ma chambre afin de me préparer et prendre mon épée.

Rapidement, je passais aux cuisines afin de prendre de quoi me sustenter. Une pomme suffisait, je n'avais pas besoin de plus. Puis, sans plus tarder, je me hâtais de sortir du palais, allant dans les camps d'entraînements où les soldats se battaient entre eux, ou contre des mannequins de paille pour les moins expérimentés. Chacun cessa son activité sur mon passage, me saluant comme il le devait. Connaissant chacun d'entre eux, je leur répondis à tous, bien que n'en ayant pas le cœur.

Je sortis Hirondelle de son fourreau. Ce dernier finit à terre, gênant lorsqu'il bat contre moi à chaque mouvement que je fais. J'arrivais là où on m'attendait chaque fois : chez la garde rapprochée. Les soldats que j'apprécie le plus, les meilleurs d'entre tous, choisis pour protéger notre souverain presque aussi bien que je le fais.

Ils ne se firent pas prier. Les épées claquèrent entre elles, la poussière de la cours volait, se retournait sous nos gestes rapides et puissants. Le combat dura ainsi longtemps, contre tous ceux qui désiraient tenter leur chance. Finalement, ce fut épuisée par ces nombreux adversaires que je mis un genou à terre. Nous étions tous transpirants, éreintés. Leur chef me tendit la main pour m'aider à me lever, que je pris avec joie et me relevais. Chacun se serra la main, en guise de salut suite à ce bel entraînement, pour revenir chacun à son occupation.

Un bain s'imposait alors, et quel bien il fit... l'eau brûlante coulait sur mon corps, m'apaisant divinement. La journée s'annonçait déjà longue, alors qu'elle ne faisait que commencer.

Une fois ce léger repos pris, je pars voir Kelpi, mon adorable étalon. Il était installé dans la carrière, là où il pouvait se défouler gaiement. Sentant ma présence, il vint vers moi en galopant, joyeux comme tout. Cette vision m'arracha un petit sourire. Il est le plus beau cadeau que Nár m'ait fait, suivi de très près par ce magnifique collier. Offerts alors que nous allions fêter sa montée au trône, il m'a permis de supporter un peu mieux le départ de Kai. Certes, ce n'est qu'un objet, mais ce n'est pas là ce qui importe. Ce qui importe, c'est la représentation qu'il a, ce qui a poussé mon souverain à l'acheter. Et une fois de plus, je lui en sais gré. Bien que cela m'a montré une fois de plus que j'ai bien plus besoin de lui que lui a besoin de moi.

Puis vint l'heure d'errer dans la ville. Régulièrement, il me plaît de me promener de toit en toit, accompagnant la garde qui, elle, marche au sol. Ainsi, je protège la ville. Non seulement gardienne de mon cher souverain, mais aussi gardienne de cette splendide ville. C'est ainsi que je me vois. Certes, une gardienne digne de ce nom devrait sûrement passer tout son temps auprès de son souverain, mais je me fie au lien qui nous lie, et qui me permet de savoir lorsqu'il a besoin de moi.

Je me suis déjà entraînée milles fois, à milles endroits différents, voulant savoir le temps qu'il me faudrait pour rentrer au plus vite. Mais cela ne m'empêche pas de m'inquiéter lorsque je m'éloigne de trop.

Heureusement un peu d'action se préparait. Du haut des toits, je vis une pauvre damoiselle se faire agresser, en faisant tomber le panier de fruits qu'elle tenait alors. Une contre cinq... les malfrats n'ont donc aucun honneur ! Je fis signe aux gardes qu'une petite bataille se préparait et fonça droit sur le combat, prenant directement d'assauts mes nouveaux ennemis. Les gardes arrivèrent juste derrière, mais il n'en fallut pas tant pour en venir à bout. Ils étaient bien mal préparés, et bien mal chanceux pour s'être fait prendre aussi bêtement.

Le reste de ce tour de patrouille se déroula sans encombre, pour mon plus grand désarrois. Je devrais certes m'estimer heureuse d'avoir une ville aussi tranquille, mais je manquais cruellement d'action et ressentais un grand besoin de me défouler. Mais ce besoin était malheureusement présent depuis la mort d'Isil, pour qui une quête de vengeance avait pris vie dans mon cœur.

Ainsi la journée se passait-elle. Entre entraînements, patrouilles et protection, mes jours s'écoulaient inlassablement, toujours identiques. Lorsqu'il le fallait, je rejoignais Nár lors des cérémonies, des repas et tout ce qui demandait la présence de la gardienne. Mais les temps passés à s'amuser ensemble, rien que tous les deux, me manquaient terriblement. Nous n'avions plus été insouciants depuis la mort de nos prédécesseurs. Avant que toutes ses responsabilités ne nous tombent dessus, nous étions si bien.

Cependant, vient toujours un moment où la réalité doit être affrontée. Nous avons grandis, Kai et Maeldan aussi. Chaque homme arrive un jour à son terme, et le leur est malheureusement arrivé bien trop vite. J'en viens à regretter de ne pas avoir su profiter un peu plus de chaque instant passé en leur compagnie. L'ancien gardien, un père pour moi, m'aurait été d'une bien grande utilité en ces jours sombres. J'essaie chaque jour de m'imaginer ses paroles, mais je suis loin d'avoir ne serait-ce que la moitié de sa sagesse et de son savoir.

Mais je ne faisais qu'attendre, tel un lion en cage, d'enfin pouvoir tuer celui qui a cruellement assassiné le meilleur des hommes.

Sache, Ren, que je viendrais pour toi. Je te tuerais et tu n'y pourras rien, car là est ton funeste destin.
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Nár
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Re: Méira - Gardienne du feu Sam 18 Mai - 16:53
Méira - Gardienne du feu 3828281359
Ma Gardienne, ma soeur, ma vie Méira - Gardienne du feu 2948957117
Je suis joie de te voir enfin arriver parmis nous, et je te promets qu'on va te venger de l'usurpateur !
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Sable
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Re: Méira - Gardienne du feu Sam 18 Mai - 18:49
Gardienne de mon Maître, bienvenue ! Méira - Gardienne du feu 666006847
J'ai hâte de rp avec toi Méira - Gardienne du feu 1598555155
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Ishüen
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Re: Méira - Gardienne du feu Sam 18 Mai - 21:32
Je m'incline avec joie et respect pour saluer votre arrivée, ô Gardienne du souffle flamboyant Méira - Gardienne du feu 4117630298

Comme tu t'es bien emparée du personnage ! Je savais que tu en ferai des merveilles ! Au plaisir de te voir validée et de rp de nouveau avec toi Méira - Gardienne du feu 2948957117
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Méira
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Méira
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Re: Méira - Gardienne du feu Sam 18 Mai - 21:43
Bonjour à tous nobles agniens ! Je suis plus que ravie de retrouver mon souverain, sa perle et notre si charmant seigneur des chevaux

Puissions nous vite nous retrouver pour de grandes et belles aventures
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Ren
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Re: Méira - Gardienne du feu Dim 19 Mai - 8:44
Ça foissonne d'agniens ici on va péter un peu l'ambiance ! Coucou Méira Méira - Gardienne du feu 415384509 Isil m'a beaucoup parlé de toi j'ai hâte de lire ta fiche Méira - Gardienne du feu 4157423808 A très vite ! Méira - Gardienne du feu 2948957117
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Llyn
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Re: Méira - Gardienne du feu Dim 26 Mai - 12:34
Analyse de fiche

Bon DC Méira - Gardienne du feu 3828281359
Désolée pour le temps d'attente, mais me voici :3 La correction a été faite à deux évidemment, avec Ren Méira - Gardienne du feu 2528907821
Ça peut paraître un peu long, mais pas d'inquiétude, y'a rien de grave Méira - Gardienne du feu 1126897386

Le physique
✗ 6 pieds pour 120 livres, ça fait du 1m80 pour 54 kilos. Autant dire que Méira serait à la limite de la famine là xD Il va falloir modifier ça Méira - Gardienne du feu 2528907821

Le caractère
- elle n'a fléchit

Validé ♥

L'histoire
- les yeux emplits
- sa mère avait périt
- Après avoir reprit
- qu'elle reçu
- des soldats qui la respectaient et la tenait

✗ Il va y avoir un souci avec le début de l'histoire. Les gardiens ne naissent pas avec de marques et ne sont pas choisis à la naissance. Un gardien est choisi après la naissance d'un Souverain. En gros, dès que la naissance d'un Souverain est annoncée, la pierre correspondante sur l'île d'Aofa se met à briller légèrement. Là, le Gardien rassemble plusieurs jeunes enfants (entre 1 et 5 ans) et c'est ensuite la pierre qui choisit qui sera le gardien du prochain souverain. Donc là, Méira avait au moins deux ans quand elle a été choisie, puis envoyée à Seele pour aller vivre auprès de Nár à Rubis.

✗ En tant qu'héritiers, quitter le palais pour se mêler à la foule alors qu'ils sont encore enfants risque d'être compliqué Méira - Gardienne du feu 2528907821

✗ Nár et Méira ont probablement rencontré les autres Souverains et Gardiens bien avant leur prise de pouvoirs. En effet, rien que durant la fête de Liekki qui marque le changement d'année, ils viennent tous à Rubis en général. De même pour les autres fêtes, ils ont déjà dû se rendre dans les autres contrées pour les célébrer.

✗ Petit détail qui tue: c'est dur de recevoir des lettres tous les jours ou d'en envoyer. Les messagers font de leur mieux mais ne peuvent traverser la distance entre Ébène et Rubis aussi vite xD

✗ Lorsque Ren a pris le pouvoir, des missives ont été envoyées aux autres Souverain par Vilya, les conviant à se rendre à Émeraude. Ils étaient tous présents donc Méira également. Elle a donc dû faire face à Ren et n'a pas pu être alitée tout de suite. Méira - Gardienne du feu 3403948460

✗ Concernant le bébé, si Méira le confie à une esclave en disant qu'officiellement il est l'enfant de cette dernière, alors le bébé sera élevé comme un esclave. Je ne pense que c'est ce qu'elle veuille Méira - Gardienne du feu 3403948460 De plus, les esclaves ne peuvent pas se marier puisqu'ils n'ont aucun droit, ce sont des objets (oui je sais c'est horrible Méira - Gardienne du feu 1126897386). Donc si Méira ne veut pas s'occuper de son fils, il vaut mieux le confier à une nourrice ou à une servante, mais quelqu'un de libre. D'ailleurs, vu ce que tu dis dans ton post rp, le bébé dort dans une pièce près de celle de sa mère, donc elle ne l'abandonne pas tant que ça Méira - Gardienne du feu 3753881676 De plus, si sa relation avec Isil était secrète et que l'existence de leur fils l'est également, pourquoi l'appeler Isil ? Ce n'est pas très discret Méira - Gardienne du feu 3753881676

Les pouvoirs
✗ Pour ce qui va suivre, sache que c'est entièrement notre faute de ne pas avoir trancher sur ce point bien avant. Néanmoins, nous avons décidé que tous les gardiens avaient les mêmes pouvoirs. Ce qui nous semble logique vu leurs origines et vu leur rôle dans ce monde.
Ces pouvoirs sont les suivants: contrôle de l'élément principal (ici le feu), contrôle partiel des autres éléments (eau, terre, air), lien psychique avec le souverain, la télépathie et le rôle de bouclier. Tu peux aller zieuter ma fiche pour avoir plus d'informations sur ces pouvoirs.

✗ Concernant la résistance au feu, je veux bien qu'elle le soit partiellement, mais elle ne pourrait survivre à un bûcher Méira - Gardienne du feu 3403948460

✗ Le soleil est un astre et de ce fait, s'il devait avoir un quelconque impact sur des pouvoirs, se serait les astres. Et encore. Donc, ici ce n'est pas possible. Le soleil n'a aucun lien avec le contrôle des éléments.

Post rp
- Tu m'as tant manquée
- les paupières fermés
- Je passai
- Je me sentai
- je leur répondit
- Ce dernier fini
- Une fois ce léger repos prit
- il m'a permit
- que lui à besoin de moi.
- Le reste de se tour
- je manquais cruellement d'action et ressentait
- Mais les temps passer

✗ Petit détail: les "douches" n'existent pas à cette époque, ce sont plutôt des bains Méira - Gardienne du feu 2528907821

✗ Il n'y a pas de pâturage à Agni, c'est un désert !

Conclusion
Encore une fois, lire la fiche d'un personnage important nous a fait prendre conscience qu'on avait oublié de mettre davantage de détails ici et là. J'avais voulu modifier la fiche prédef pour y ajouter des points, mais comme je savais que tu l'avais commencée, je ne l'ai pas fait, désolée Méira - Gardienne du feu 1126897386
Quoiqu'il en soit, tu as bien cerné Méira à mon sens, il n'y a aucun souci de ce côté-là. C'est surtout des petites "erreurs" liées au manque d'infos que j'ai relevées. Si tu as la moindre question concernant ces points, n'hésite pas à venir me voir surtout Méira - Gardienne du feu 2528907821

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Ren
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Re: Méira - Gardienne du feu Dim 9 Juin - 9:47
Méira - Gardienne du feu 2735931684 salut Gardienne ! Comment avancent tes corrections ? N'hésite pas si tu as besoin d'aide ou d'un délais ! Méira - Gardienne du feu 2948957117
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Méira
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Re: Méira - Gardienne du feu Lun 10 Juin - 21:27
Euuuuh... vous allez me taper je crois XD Je n'ai pas encore pu effectuer la correction >< promis je m'en occupe dans la semaine ! Je vous tiens au courant dès que le travail aura été abattu ^^
En tout cas merci pour ses remarques j'espère ne pas vous décevoir !!
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Méira
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Re: Méira - Gardienne du feu Jeu 13 Juin - 19:57
Désolé pour le double post, juste pour prévenir que la correction à bien été faite.

Du coup :
- changement des 120 livres en 170 (autant pour moi, j'ai fais ma blonde de base XD)
- correction des fautes relevées (j'espère n'en avoir omis aucune !)
- histoire aussi corrigée, donc problème de la naissance, elle est donc choisie à deux ans, elle rencontre les autres héritiers avant la prise de pouvoir, elle ne sort certainement pas seule, elle ne reçoit des lettres que régulièrement (s'il le faut je les supprime toutes, ou en garde juste 2/3), elle a fait face à Ren sans pouvoir rien faire avant d'être allitée, le gosse n'est pas remit à une esclave et est à l'autre bout du palais (changement de nom aussi fait, qu'elle gourde je fais...)
- pouvoirs remis en état
- on enlève les douches, et le pâturage (sérieux c'est pas possible XD)

Donc s'il y a encore la moindre chose à modifier, je vous écoute ^^
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Re: Méira - Gardienne du feu
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